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Quelles pédagogies avec les TICE en HG ? Quels outils pour nos pratiques ?

Plusieurs "événements" arrivés cette année m'interpellent sur l'avenir de notre métier :
* En plein cours de 3e, un assistant d'éducation diligenté par notre principal est venu apporter aux élèves cette information. Désormais, ils étaient inscrits à paraschool, avec un identifiant personnel, gratuitement, qui leur permettra de préparer le brevet des collèges ! Gloups ! Mais ce n'est pas fini "Votre professeur a aussi la possibilité de valider ce que vous faites pour voir comment vous progressez" Là, j'ai failli m'étouffer et envoyer paître le gentil chargé de mission...
Il avait été vaguement question de tester Paraschool en conseil pédagogique, mais la plupart des profs de collège n'ont pas prêté attention à l'outil. Notre chef a profité de l'offre du conseil général pour inscrire tous les profs et tous les élèves ! ! ! En regardant sur le site, on constate que d'autres collectivités territoriales ont souscrits aux offres de Paraschool, et que les élèves peuvent aussi s'y abonner pour la modique somme de 13 euros par mois...
Depuis, j'ai regardé le exercices proposés par Paraschool. C'est complet, avec beaucoup d'exercices interactifs en flash, des corrections explicatives, des suivis individualisés. Pourtant, quelque chose me gêne, vous ne devinez pas quoi ?
* le ministère vient de s'y mettre avec Académie en ligne dont voici la présentation officielle :
"L’Académie en ligne (www.academie-en-ligne.fr) est un site de ressources gratuites pour aider les jeunes dans leur scolarité et permettre aux parents de mieux les accompagner sur la voie de la réussite.
Dès à présent, il propose des cours d’été, aux élèves du CP à la terminale, pour réviser les notions essentielles de l’année écoulée et préparer la rentrée.
De nombreuses séquences s’appuient sur des documents audio, iconographiques ou des activités interactives. On peut y accéder par matière, par classe ou par mot-clé grâce à un moteur de recherche.
Pour aller plus loin, le Cned propose des services complémentaires : tutorat, devoirs avec correction personnalisée, conseils et bilans pédagogiques (www.cned.fr/scolaire/cours-ete).
En septembre, ces cours d’été feront place aux programmes de l’année complète dans les disciplines de l’enseignement général."
Pour l'instant, l'Histoire-Géographie n'est traitée qu'en primaire.
* nos blogs à nous, les professeurs d'HGEC, ne tendent-ils pas souvent vers cet accompagnement internet du travail des élèves, avec leurs synthèses de cours, leurs quiz de révisions, les liens vers des activités interactives complémentaires.
* nos collègues de Sésamaths ont développé de nombreux outils d'entraînements en ligne, des générateurs d'exercices. Gratuitement.

Bien entendu, je ne mets pas tout sur le même plan.

Ce qui m'interpelle, c'est la place grandissante tenue par l'accompagnement scolaire (en terme de temps scolaire et familial, en terme de marché) et le mirage entretenu par les Tice dans cette affaire.
Ce qui m'interpelle, c'est que ce modèle remet de facto en question la place de l'enseignant dans la transmission/construction des savoirs.

Les Japonais sont allés encore plus loin dans cette remise en cause de ... ! Notre horizon ?

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Réponses à cette Discussion

Bonjour Anthony,
je ne disserterai pas sur ce que tu viens de décrire de façon à garder ce débat à l'intérieur de préoccupations pédagogiques. J'ai une question à laquelle tu vas sans doute pouvoir répondre par ton expérience personnelle : comment s'articulent l'accompagnement éducatif et ces dispositifs en ligne ? Cette articulation me semble problématique : quel intérêt de maintenir l'AE si l'on propose en plus ce type de dispositifs ?

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Salut Anthony : juste pour sourire, ton débat rejoint celui posé par un de nos "amis" communs ;°)
Bon plus sérieusement : Je pense qu'en fait tu soulèves un triple débat :
1-Comment répondre à la demande sociale de soutien scolaire ? Entre critique ouverte du système éducatif et réel désir de réussite (je rajouterais réussite facile), quelle place les enseignants doivent-ils avoir dans l'aide scolaire ? Doit-on prendre en charge cette demande, et donc ce besoin (pardon un relan de cours d'éco) ; ou doit-on le laisser au privé ? Nos supérieures ont d'ores et déjà répondu pour nous : les deux mon général ! Les heures d'ATP, de PPRE, de PIC, se mutiplient, tout comme les partenariats avec des boîtes privées (l'exemple que tu nous donnes en est la parfaite illustration).
2-Quelle place pour les cours en ligne ? Sur ce point je ne te donnerais que mon avis perso : J'ai expérimenté il y a deux ans : Mettre tous mes cours en ligne (fiche d'activité + synthèse globale heure par heure). Ca m'a demandé un boulot de dingue mais j'ai quasiment tenu jusqu'au bout. Malgré tout j'ai remarqué que cela n'était pas plus opérant que ça : les élèves absents photocopiaient la fiche souvent sans la lire, d'autres rechignaient à travailler en classe vu que toute la synthèse était dispo sur Internet... Au final j'ai trouvé que cette formule était plutôt démobilisatrice et surtout qu'elle déservait les élèves utilisateurs réguliers qui bien souvent savaient mais ne comprenaient pas. En d'autres termes je pense que les cours en ligne peuvent aider à acquérir des connaissances mais aucunement à s'exercer, à mettre en relation, à donner du sens...
3-Quelle place pour les TICE dans le soutien ? Les Quizz sont utiles, ..., pour vérifier que l'on maîtrise des connaissances ? Après si l'on veut aller plus loin, il faut développer des activités, plus complexes, plus ambitieuses, que la plupart d'entre nous ne sont pas capables de créer, et derrière lesquelles il faudra le plus souvent un PROF. L'EVAO que j'avais créé l'an dernier sur la Première Guerre Mondiale en est un bon exemple : les élèves peuvent passer des heures à y réfléchir. Mais s'il n'y a pas un prof pour évaluer au final...
Pour terminer permets-moi une métaphore issue du temps où pour payer mes études je parcourais les chantiers du bâtiment : ce n'est pas parce que tu possède du ciment, des briques, du bois et des tuiles, que tu pourras te construire ta maison. L'aide en ligne pourra aider les élèves à vérifier qu'il possède tout les matériaux nécessaires pour construire leur maison, et même quelques fois ils pourront y acquérir quelques matériaux supplémentaires. Mais sans un maître-d'oeuvre ils ne feront pas de ces matériaux leur maison.

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veronique servat a dit :
comment s'articulent l'accompagnement éducatif et ces dispositifs en ligne ? Cette articulation me semble problématique : quel intérêt de maintenir l'AE si l'on propose en plus ce type de dispositifs ?

Je ne pense pas. Concrètement, je n'utilise pas Paraschool et j'ai dit aux élèves de d'abord bien suivre en classe et faire le travail demandé. Du bon sens. Certains élèves utilisent mes blogs pour réviser. Cela leur plaît encore plus quand ils ont eux-mêmes construits les exercices interactifs de révision, comme avec cet exemple sur Athènes.
Je crois que Cyril a en partie répondu à ton interrogation.

Je rajouterai une problématique aux trois points de Cyril, c'est sur le travail que l'on demande de faire aux élèves : répétition, réécriture, prétexte, préparation, révisions... quel sens donner au travail à faire par les élèves ? Je pense qu'on "abrutit" (pas forcément nous en HG, mais c'est l'ensemble qui compte) les élèves de travail à la maison sans trop réfléchir à leur portée, à la forte inégalité de traitement de la part des élèves, et donc du temps qu'ils y investissent. Et après on va rouspéter ceux qui n'ont pas fait leur travail (quand le travail est vérifié...). Je force le trait, mais à peine.

Je me demande si la réponse est seulement institutionnelle (l'école prend en charge tout le travail individuel), expérimental (née d'un projet d'établissement qui se voudrait équitable), ou pédagogique. Un peu des trois sans doute ?

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La question du sens du travail donné, mis en balance avec la quantité, est évidemment centrale. Il me semble que l'institution et les partenaires de la communauté éducative, et le contexte global des politiques d'éducation vont effectivement dans le sens d'une individualisation forcenée des parcours et dispositifs, d'un empilement de ceux ci quitte à proposer des redondances abrutissantes, et d'une recherche du résultat chiffré qui nous met dans des positions très périlleuses car il n'est pas du tout facile de résister à ces injonctions. Par ailleurs, le discours de discernement que tu tiens, (quel travail? pour apprendre quoi? sur quel temps? avec quels objectifs?) est dans ce cadre, très difficile à défendre.
Dans mon collège, il existe une forte résistance à cela. Je m'explique. Nous mangeons de nombreuses heures de DHG pour des dispositifs de soutien, de remédiation, d'aide au travail personnel bref nous connaissons tous ce jargon. Elles se concentrent sur le français et les maths. Visiblement la démultiplication des heures de soutien (certains collègues se retrouvent avec 4 heures de remédiation à 4 élèves par heure sur leurs services) crée une iniquité entre collègues dans les services, mais n'apporte aucune amélioration chiffrée des résultats des élèves. Nous sommes donc à la recherche d'autres dispositifs.
Le fait que les élèves utilisent plus à profit tes dispositifs en ligne est rassurant et prévisible. C'est l'histoire de Cyril sur le BTP. Ils se trouvent en terrain incarné, y lisent tes raisonnements qui leur sont familiers, voir les leurs car ils y participent.
Pour conclure, si les dispositifs en ligne ont un avenir, il n'en ont pas sans nous et notre expertise. Ce qui est pénible je crois actuellement c'est que nous sommes dans la phase de construction de dispositifs dont nous sommes exclus (type cours en ligne d'académies), dont les parents et élèves se servent comme un ultime recours à la résolution des difficultés scolaires alors que ce n'est qu'un mirage. Le temps que le voile tombe et que la supercherie soit révélée, nous aurons subi de nombreux dommages collatéraux et les tice aussi car comme tu le signales elles finiront, à être mal utilisées, par être discréditées.

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Bonjour,

Je vous rejoins pour apporter mon petit témoignage.
Depuis quelques années, j'ai fait un petit site perso à destination de mes élèves : j'ai essayé peu à peu de couvrir les programmes à base d'exercices netquiz. J'ai mis aussi en ligne quelques didapages et les cartes "vectorielles" que j'utilise en cours. En gros, c'est une banque d'exercices et de documents au service des élèves et je m'en sers parfois pour pallier à l'insécurité du réseau de l'établissement.
Il me semblait que cela pourrait être efficace pour les élèves. Je pense que ça l'est pour ceux qui y vont d'après la fréquentation : le site est très connu dans le canton de Brioude ! ( à part un texan qui a dû cliquer par erreur...)
Quelques remarques en vrac :
- Les 6e y vont plus que les 3e (paradoxe apparent compte tenu du brevet).
- Les "bons" y vont plus que ceux qui en auraient besoin. J'espérais naïvement que l'aspect plus ludique du travail les rebuterait moins.
- Les parents des « bons » me remercient. Les autres ne sont pas au courant...
- Ceux qui n'ont pas d'ordinateur à la maison se trouvent plus ou moins en difficulté (voire complexés ?)
- Les élèves dyslexiques et leurs parents sont très souvent utilisateurs (plus sensibilisés à l'intérêt de l'informatique ?). Ils réclament aussi les cours mais je me suis heurté aux mêmes problèmes que Cyril et j'ai arrêté.

Les inégalités ne vont à mon avis que s'amplifier avec la mise en place de l'ENT, le cahier de texte en ligne, les notes relevées au fur et à mesure. Sans parler d'Académie en ligne ou de paraschool. Loin de moi l'idée de pénaliser les « bons », ceux qui travaillent, ceux qui ont des parents soucieux de leur avenir, ceux qui ont un ordinateur, mais que fait-on pour les autres ?
Ma seule idée : je milite pour que l'établissement s'équipe d'une seconde salle informatique, en vie scolaire, disponible lors des études ou de l'accompagnement éducatif. Sésamath, académie en ligne, nos blogs ou nos sites pourraient y être utiles, à condition que les profs soient "prescripteurs" d'activités et guident précisément les élèves, voire les encadrent. Pour l'instant, les élèves ont accès à trois ou quatre postes au CDI pour tout le collège... A chaque fois que j'évoque mon site en classe, que je donne une adresse, que j'autorise les élèves à faire leur carte sous openoffice, je sais que certains sont exclus de cette affaire.
Autre remarque, et pour rebondir sur la métaphore de la maison. A mon avis, tous les dispositifs en ligne ne serviront à rien si le prof (le maçon...), n'explique pas comment faire et quoi faire.
Si vous avez des idées, des solutions...

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Tu as raison Martial, les TICE à la maison sont vecteurs d'inégalités scolaires. J'avoue qu'au début, j'ai beaucoup pensé à ceux qui n'avaient pas le Web à la maison. Jusqu'au jour où j'ai lu un papier de l'IG qui disait qu'il fallait penser à ceux qui n'avaient pas Internet à la maison, mais aussi à ceux qui l'avaient. Sympa tu vas me dire : mais cela ne résout rien ! Les inégalités restent... Le collège peut-il pallier : certes il est séduisant de penser que tous les élèves pourraient disposer de deux salles. Mais d'expérience je sais que cela pose d'énormes problèmes de Vie Sco. Cela demande du matériel, mais aussi du personnel supplémentaire. Sans compter avec le fait que généralement les élèves de 4e et de 3e à options (ODP, Latin, ...) ont souvent peu d'heures de perm.
Et tu le dis toi-même, cela ne sera porteur que si ce sont les enseignants qui en préparent le terrain. D'où un travail supplémentaire dont je ne suis pas sûr que tous les collègues vondront bien prendre la charge. D'autant que comme tu le soulignes, dans les établissements passant à l'ENT, on demandera sûrement aux enseignants de remplir le cahier de texte numérique, et si trop d'élèves ne possèdent d'ordinateur, le cahier de texte papier.
En Vendée, dans le cadre du "Collège Numérique", il est prévu que le Conseil Général change tous les ordis des collèges d'ici 2012, et que les familles défavorisées ne possédant pas d'ordinateur, reçoivent les anciennes machines de l'établissement. Le Collège de l'Anglée a été retenu parmi les premiers du département. Je vous tiendrai au courant de l'évolution de ce projet qui me semble prometteur. Amitiés

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Salut à tous

Je voulais intervenir sur trois points :
- l'académie en ligne (ou le CNED) de l'intérieur. Je suis le rédacteur pour la géographie des nouveaux cours de 6ème qui seront disponibles dès la rentrée sur le site (cours et auto-corrigés). Il ne s'agit pas seulement d'une suite d'exercices mais d'un véritable cours avec une problématique et une progression dans les apprentissages. Ce n'est certainement pas un cours modèle mais il y a bien un professeur, même s'il est absent physiquement. Par ailleurs, je n'en sais pas plus sur la politique commerciale du CNED
- nous nous sommes penchés depuis longtemps dans notre collège sur les dispositifs de remédiation. Nous en avons conclu qu'ils étaient très nombreux et peu efficaces pour les professeurs et les élèves. Notre solution : mettre tout à plat et évaluer collectivement par compétences pour répartir les élèves dans des PPRE dans lesquels ils travaillent celles qui leur posent problème. Un bulletin de compétences récapitule cette évaluation et précise aux parents les PPRE suivis par les enfants et le bilan de celui-ci. Les professeurs de la classe peuvent à tout moment consulter le bilan et connaître le travail effectué par l'élève en PPRE. Les professeurs de PPRE (5 au total de différentes matières et pas seulement maths et français) savent précisément quoi travailler avec les élèves qui leur sont attribués pour une période de 3 séances (+ 3 séances si besoin). Les élèves font davantage le lien entre le PPRE et les cours. Tout bénef pour tout le monde. A noter qu'un logiciel "maison" nous mâche bien le boulot et rend l'ensemble assez souple.
- enfin sur le travail personnel de l'élève. Nous essayons en liaison collège/lycée de nous pencher sur ce problème commun depuis plusieurs années. Nous pensons que nous assistions parfois trop nos élèves (fiches de révision,...) et qu'en même c'était utile. Nous naviguons donc entre aide et assistanat, sans trouver le bon dosage. Un avis personnel sur le travail de l'élève : il est de plus en plus difficile de demander des devoirs et des leçons à la maison. Certains élèves rentrent après 18h chez eux. Certains sont aidés, d'autres non. J'en conclue que tout devrait être fait au collège. Mais alors, au lycée ne sera-t-il pas trop tard pour les habituer à fournir un travail régulier à la maison ?...

bonne fin d'année et surtout bon courage

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alors, je vais répéter ce qui a été dit ci-dessous mais ayant tous mes cours en ligne, je me sens concernée par le sujet. A part quelques élèves avec qui j'ai dû remettre les choses au clair, les élèves ont vite compris que le cours en ligne ne remplaçait pas les explications en classe. "Si les explications du prof n'était pas nécessaires, l'éducation nationale vous aurait simplement acheté un livre au lieu de me payer"... ça a tilté pour certains!

Pour l'utilisation, il y a également l'inégalité d'accès au net, même si cela se réduit, l'inégalité pour la facilité d'utilisation. Et surtout, l'inégalité de volonté : à la maison, il y a ceux, sérieux en classe, qui vont utiliser le site. Et ceux qui iront papoter sur MSN...

Les exercices en ligne me semblent une piste intéressante, surtout si on les crée soi-même par rapport à ce que l'on travaille (compétences etc) mais encore une fois, on ne peut le rendre obligatoire (tous n'ont pas accès au net), et la motivation ne sera pas forcément beaucoup plus grande juste parce que c'est un clavier plutôt qu'un stylo.

Je concluerai en disant que malgré tous mes cours en ligne, j'ai eu la plupart de mes élèves de 3e en cours jusqu'à la fin parce qu'ils voulaient mes explications. Y compris ceux qui pouvaient travailler chez eux, parce qu'ils en avaient l'autorisation et les capacités. Comme quoi, les élèves ne sont pas dupes... Et un robot ne s'adaptera jamais à l'élève, à son découragement, à sa manière d'apprendre, au fait que c'est avant tout une personne, et pas un robot-élève!

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